«Ce diagnostic pourra être utilisé comme un outil de lutte»



Article réservé aux abonnés


Temps de lecture: 4 min

Le diagnostic ainsi posé, près de 8 mois après les faits ayant mis le feu aux poudres, il faut désormais pour la commune d’Ixelles – mais pas seulement – joindre l’action à la réflexion. Comment précisément ? Cela semble encore à définir clairement. Mais « je sens qu’il y a chez les représentants de certains établissements horeca une volonté très nette de travailler », veut assurer son bourgmestre Christos Doulkeridis. La zone de police sur laquelle il a autorité n’est pas en reste, vu les constats posés. Là aussi, promet-il, ça bouge. « Maintenant, à la zone, 100 % des problèmes de violences sexuelles sont dirigés tout de suite vers le CPVS (Centre de Prise en Charge des Violences Sexuelles, NDLR) », fait-il déjà valoir. Tandis que chez l’échevine de la Prévention de la commune, Nevruz Unal (PS), on assure que « les postes de gardiens de la paix et de médiateurs de nuit se féminisent », et que des ateliers et formations à la prévention sont mis en place dans les écoles.




Cet article est réservé aux abonnés

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée









Source link

Leave a Comment

Your email address will not be published.

close