Glatigny annonce le dépôt de son projet de décret avant la fin du mois



Le 29 avril dernier, le gouvernement fédéral et celui de la FWB avaient annoncé avoir trouvé un compromis sur l’épineux dossier des numéros Inami.

En échange d’une augmentation du quotas pour le sud du pays dès 2028, la FWB s’est engagée à instaurer à partir de la rentrée de 2023 un concours à l’entrée de cette filière afin de mieux faire coller le nombre de diplômés aux nombre de numéros Inami défini par le Fédéral.


« Tenir nos obligations »

« Nous avons bien l’intention de tenir nos obligations », a assuré mercredi Mme Glatigny lors d’un débat sur ce sujet à l’occasion de la séance plénière du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

La confection du futur concours d’entrée (qui ne laissera passer qu’un nombre prédéterminé de lauréats, selon le principe du numerus fixus) s’inspirera fortement de l’examen d’entrée actuel (qui laisse, lui, entrer tous ceux qui le réussissent).

Pour rappel, la Flandre ne s’était pas ralliée le 29 avril dernier à l’accord historique, le nord du pays affirmant vouloir d’abord voir si la FWB concrétisait sa promesse.


Un examen maintenu en 2022

Pour la prochaine rentrée académique de 2022, c’est toujours l’examen d’entrée qui sera appliqué, en deux sessions comme il est de coutume.

Si le nombre de lauréats à ce dernier examen d’entrée est supérieur au nombre de quotas Inami défini pour 2028, la FWB résorbera alors cet excédent sur les trois prochaines années, a précisé Mme Glatigny devant les députés.

L’an dernier, 1.227 lauréats avaient réussi l’examen d’entrée en médecine (1.100) et dentisterie (127).

Ce nombre devra sensiblement diminuer à l’avenir, le nombre de numéros Inami pour les médecins francophones qui seront diplômés en 2028 (à l’issue de leurs 6 années de formation de base) ayant été fixé à 744, contre 505 actuellement.





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