Philippe Gilbert: «Aujourd’hui encore, je suis toujours émerveillé par la beauté de la France»


Jusqu’au dimanche 24 avril et le second tour de l’élection présidentielle, « Le Soir » donne la parole à des Belges qui doivent, peu ou prou, leur parcours professionnel, leur histoire à nos voisins. A l’image des liens forts qui unissent les deux pays.


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Journaliste au service Sports


Temps de lecture: 3 min

La carrière et la vie privée de Philippe Gilbert, qui termine sa très longue et riche carrière sportive à la fin de cette année civile auraient été différentes sans ses attaches à la France. Un lien directement entretenu par la course cycliste.

« Dès mes premières années, et donc à l’occasion des épreuves réservées aux jeunes, j’ai eu la possibilité de voyager en France et de découvrir l’impressionnante diversité géographique de ce pays. Mais je n’imaginais pas que mon futur allait y être étroitement lié. Grâce à mes résultats, j’ai en effet été repéré par des structures professionnelles françaises. Je suscitais certes de l’intérêt en Belgique mais les approches furent plus concrètes du côté du Crédit Agricole de Roger Legeay puis de la Française des Jeux de Marc Madiot avec lequel je me suis engagé comme professionnel en septembre 2002.




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